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Locataire qui ne paie plus son loyer : que faire (étapes, délais et solutions)

Un locataire qui ne paie plus son loyer : que faire concrètement ? Un locataire qui cesse de payer son loyer est une situation stressante pour tout propriétaire. Au-delà de la perte financière, c’est l’incertitude qui inquiète : que dit la loi ? Combien de temps cela peut-il durer ? Dois-je engager une procédure ? Voici un guide clair, structuré et réaliste pour savoir comment réagir efficacement. 1. Première étape : ne pas attendre, agir rapidement Dès le premier retard, il est essentiel de contacter le locataire. Un simple oubli ou un problème ponctuel peut expliquer l’impayé. Une relance amiable (appel ou email) permet souvent de débloquer la situation. Si aucun paiement n’intervient sous quelques jours, il est recommandé d’envoyer une mise en demeure écrite, idéalement par lettre recommandée. Cette étape constitue une preuve de votre démarche et peut être nécessaire pour la suite. L’erreur fréquente : laisser plusieurs mois s’accumuler avant d’agir. 2. Vérifier les garanties et assurances Avant toute procédure, vérifiez si vous bénéficiez : d’une assurance loyers impayés (GLI), d’une caution solidaire, ou du dispositif Visale. Ces garanties peuvent permettre une prise en charge rapide des loyers impayés et encadrent les démarches à suivre. 3. Commandement de payer : l’intervention d’un huissier Si le locataire ne régularise pas sa situation malgré les relances, la prochaine étape consiste à faire délivrer un commandement de payer par un commissaire de justice (anciennement huissier). Ce document officiel ouvre un délai légal de deux mois pendant lequel le locataire peut régulariser sa dette ou saisir le tribunal pour demander un délai de paiement. Sans régularisation à l’issue de ce délai, le propriétaire peut engager une procédure judiciaire visant la résiliation du bail. 4. La procédure judiciaire : des délais à anticiper En cas de contentieux, le dossier est transmis au tribunal judiciaire. Le juge peut : accorder des délais de paiement, résilier le bail, ordonner l’expulsion. Les délais varient selon les juridictions et la situation du locataire. En pratique, une procédure complète peut s’étendre sur plusieurs mois, voire plus d’un an dans certains cas. Il est important de noter que l’expulsion est encadrée par la trêve hivernale (du 1er novembre au 31 mars), période pendant laquelle aucune expulsion ne peut être exécutée, sauf exceptions légales. 5. Les erreurs à éviter absolument Certaines réactions peuvent aggraver la situation : Changer les serrures ou pénétrer dans le logement sans décision de justice (strictement interdit). Couper l’électricité ou l’eau pour forcer le départ. Négocier verbalement sans formaliser les accords. Ces pratiques sont illégales et peuvent se retourner contre le propriétaire. 6. Comment éviter d’en arriver là ? La meilleure solution reste la prévention. Une sélection rigoureuse du locataire Vérifier la solvabilité, la stabilité professionnelle et la cohérence du dossier réduit fortement le risque d’impayés. La mise en place d’une assurance loyers impayés La GLI permet de sécuriser les revenus locatifs et de déléguer la gestion des procédures en cas de défaut de paiement. Une gestion proactive Un suivi rigoureux des encaissements, des relances immédiates et une bonne communication permettent souvent d’éviter l’escalade. 7. Le rôle d’un gestionnaire locatif dans ce type de situation Un professionnel de la gestion locative intervient à chaque étape : suivi mensuel des paiements, relances rapides et cadrées, activation des garanties, coordination avec le commissaire de justice, gestion administrative et juridique du dossier. Son rôle est double : protéger les intérêts du propriétaire et encadrer la procédure dans le respect du droit. Pour de nombreux bailleurs, déléguer permet d’éviter les erreurs procédurales et de réduire la charge mentale dans une période déjà tendue. Conclusion : agir vite et sécuriser l’avenir Un locataire qui ne paie plus son loyer n’est jamais une situation anodine.La clé est d’agir rapidement, de respecter les étapes légales et d’éviter les décisions impulsives. Plus encore, cette situation rappelle l’importance d’une gestion structurée et sécurisée en amont. Besoin d’aide face à un impayé ? Vous faites face à un retard ou à un impayé ?Contactez ORMIGA pour analyser votre situation et définir la meilleure stratégie.Nous vous accompagnons pour sécuriser vos revenus locatifs et éviter que la situation ne s’aggrave. Plus d’infos ? Envie d’en discuter ? Réservez un créneau ?Appelez David & Virginie Deux passionnés qui ont créé le Cabinet ORMIGA pour offrir une approche globale et directe de la gestion de votre patrimoine immobilier. Contactez-nous

la Caution Visale à Saint Germain en Laye
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Gestion locative : gérer seul ou passer par un professionnel ? (Guide 2026)

Gestion locative : faut-il gérer seul ou passer par un professionnel ? Quand on devient propriétaire bailleur, une question revient toujours : est-ce que je gère moi-même ou est-ce que je délègue à un professionnel ?La réponse dépend rarement d’un “oui/non” définitif. Elle dépend plutôt de votre temps, de votre tolérance au risque, de la complexité du bien… et de votre objectif (rentabilité, tranquillité, conformité). Cet article vous aide à trancher de façon claire, en comparant gestion locative en direct vs gestion déléguée, sur des critères concrets et vérifiés. Gérer seul : ce que ça implique vraiment Gérer soi-même peut sembler économique au départ, mais la gestion locative ne se résume pas à “encaisser un loyer”. C’est une chaîne de tâches récurrentes : recherche et sélection du locataire, rédaction et suivi du bail, encaissements, quittances, régularisation des charges, suivi des demandes et des interventions, relances suite à un retard, revalorisation, récupération de l’attestation d’assurance ou de la taxe sur les ordures ménagères, renouvellements, départs, et gestion des imprévus. S’ajoutent les obligations du bailleur, notamment la remise de diagnostics obligatoires selon le logement (DPE, état des risques, plomb, gaz/électricité selon les cas, etc.), qui doivent être fournis correctement au locataire.  Les avantages de gérer soi-même Vous gardez la main sur toutes les décisions, vous pilotez la relation locataire directement et vous évitez les honoraires de gestion. C’est souvent intéressant si vous avez un seul bien, un locataire stable, et une bonne disponibilité. Les limites à anticiper Le principal risque, c’est l’erreur “invisible” : un document manquant, une procédure mal menée, un mauvais arbitrage sur un impayé, un délai trop long sur une réparation… Ces détails peuvent coûter cher en temps, en stress, et parfois en argent. Passer par un professionnel : ce que vous achetez (au-delà du “service”) Déléguer, ce n’est pas seulement “payer pour gagner du temps”. C’est aussi sécuriser la gestion avec un cadre réglementé et acheter de la sérénité. L’exercice de gestionnaire locatif immobilier est encadré : carte professionnelle délivrée par la CCI, règles de la profession, assurance responsabilité civile professionnelle, souscription d’une garantie financière avec audit annuel. Et surtout : la collaboration passe par un mandat écrit (le contrat qui définit précisément ce qui est délégué, à quel prix, et dans quelles conditions).  Ce qu’un mandat de gestion permet en pratique Le mandat formalise un périmètre : gestion courante, suivi administratif/technique, gestion des encaissements, pilotage des prestataires, etc. Cela évite les zones floues et permet d’avoir un interlocuteur unique, avec des process. Combien ça coûte généralement ? Les honoraires sont le plus souvent calculés en pourcentage des sommes encaissées (loyers/charges) et varient selon les agences et services inclus (aide à la déclaration fiscale annuelle, suivi des travaux, prise en charge des démarches d’assurance suite à un sinistre, présence aux AG d’une copropriété, etc…). Ces informations sont reprises dans les barèmes publics d’agences (exemples : 6% TTC, 9,5% TTC, etc., selon formule).Point important : comparez toujours ce qui est inclus, pas uniquement le pourcentage. Un avantage fiscal important ! Les honoraires de gestion locative sont déductibles fiscalement des revenus fonciers pour les propriétaires bailleurs. Cela signifie que le coût réel est bien moindre (en fonction des situations, c’est entre 30 et 60 % de moins) ! Comment choisir : 6 critères simples pour prendre la bonne décision 1) Votre disponibilité réelle Si vous manquez de temps (ou si vous ne voulez pas être dérangé), déléguer devient souvent le choix le plus rationnel. 2) Votre distance avec le bien Plus vous êtes loin géographiquement, plus la gestion en direct devient compliquée, surtout quand il faut intervenir vite (sinistre, panne, travaux urgents). 3) La complexité du logement Copropriété, travaux fréquents, turn-over, colocation… plus c’est complexe, plus une gestion structurée apporte de la valeur. 4) Votre appétence administrative et juridique Si vous n’aimez pas l’administratif, la gestion locative devient vite une charge mentale. Le mandat sert justement à transférer cette charge à un professionnel. 5) Votre objectif patrimonial Si votre priorité est la performance (optimiser le taux d’occupation, éviter les vacances, sécuriser les démarches), déléguer peut améliorer le résultat net, même avec des honoraires. 6) Votre tolérance au risque La gestion pro réduit le risque d’erreur opérationnelle et s’appuie sur un cadre réglementé (carte pro, assurance, règles professionnelles).  Le meilleur compromis pour beaucoup de propriétaires : déléguer “intelligemment” De nombreux bailleurs ne veulent pas “tout déléguer”, mais ne veulent pas non plus “tout gérer”. Dans ce cas, la meilleure stratégie est de choisir un professionnel et de cadrer précisément le mandat : ce que vous gardez, ce que vous déléguez, comment vous validez les décisions, à quelle fréquence vous suivez les comptes. En pratique, certains propriétaires aiment garder la main sur les sujets techniques (travaux) ou sur la sélection du locataire. Le Cabinet doit être en capacité de s’adapter. C’est souvent la solution la plus efficace pour concilier contrôle, sérénité, et performance. Conclusion : gérer seul ou déléguer ? Gérer seul peut être pertinent si votre situation est simple, stable et que vous avez du temps. Passer par un professionnel devient souvent le meilleur choix si vous cherchez de la sérénité, si vous avez plusieurs biens, ou si vous voulez sécuriser votre gestion dans un cadre réglementé (mandat, carte pro, assurance, etc.).  Vous hésitez entre gestion en direct et gestion déléguée ? Contactez ORMIGA : on vous aide à évaluer votre situation et à choisir l’option la plus rentable et la plus sereine pour votre bien. Plus d’infos ? Envie d’en discuter ? Réservez un créneau ?Appelez David & Virginie Deux passionnés qui ont créé le Cabinet ORMIGA pour offrir une approche globale et directe de la gestion de votre patrimoine immobilier. Contactez-nous

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Fin d’année 2025 : comment bien préparer vos projets immobiliers pour 2026 ?

Fin d’année 2025 : comment bien préparer vos projets immobiliers pour 2026 ? La fin d’année constitue un moment privilégié pour prendre du recul et analyser ses projets immobiliers. En 2025, le marché reste marqué par des évolutions réglementaires, des attentes accrues en matière de performance énergétique et un besoin croissant de pilotage stratégique. Anticiper 2026 dès maintenant permet aux propriétaires et investisseurs de sécuriser leurs décisions, d’optimiser leur rentabilité et d’aborder la nouvelle année avec une vision claire. Pourquoi la fin d’année est un moment clé en immobilier La période de fin d’année permet de faire un point global sur la situation de ses biens immobiliers. C’est le moment idéal pour analyser la rentabilité réelle, mesurer l’impact des charges, identifier les points d’amélioration et anticiper les décisions à venir. Prendre ce temps en amont évite de subir les contraintes réglementaires ou les urgences opérationnelles en début d’année et permet d’adopter une approche plus stratégique et réfléchie. Anticiper les évolutions réglementaires de 2026 Les évolutions réglementaires liées à la performance énergétique et à la location continuent d’influencer fortement le marché immobilier. En 2026, ces exigences resteront au cœur des préoccupations des propriétaires, avec un impact direct sur la mise en location, la valeur des biens et l’attractivité auprès des locataires ou acquéreurs. Anticiper ces évolutions en fin d’année permet d’identifier les biens concernés, d’évaluer les risques et de définir une stratégie adaptée sans précipitation. Préparer sa stratégie locative pour l’année à venir La fin d’année est également un moment propice pour repenser sa stratégie locative. Le choix entre location vide ou meublée, l’ajustement des loyers ou encore la réflexion sur la durée d’occupation doivent être analysés en fonction des objectifs à venir. Adapter sa stratégie en amont permet d’aborder 2026 avec une solution cohérente et alignée avec les attentes du marché, plutôt que de reconduire un modèle par défaut. Optimiser la gestion locative avant le début de l’année Une gestion locative anticipée permet de sécuriser ses revenus dès les premiers mois de l’année suivante. En identifiant les risques de vacance, en préparant les éventuelles relocations et en améliorant l’attractivité du bien, les propriétaires limitent les périodes d’inoccupation et gagnent en sérénité. Cette approche proactive contribue à une gestion plus fluide et plus performante sur le long terme. Réfléchir aux travaux et à la valorisation du bien La fin d’année est un moment opportun pour réfléchir aux travaux réellement utiles à la valorisation d’un bien immobilier. Tous les investissements n’ont pas le même impact, et il est essentiel d’évaluer leur pertinence en termes de confort, de durabilité, de performance énergétique et de valorisation patrimoniale. Une réflexion menée en amont permet d’orienter les décisions vers des actions efficaces, cohérentes et adaptées aux objectifs de 2026. Vente, arbitrage et projection patrimoniale Pour certains propriétaires, la fin d’année est aussi l’occasion de réfléchir à une vente, un arbitrage ou une réorganisation patrimoniale. Estimer ses biens, analyser le marché et préparer une mise en vente ou une transmission permet d’aborder l’année suivante avec une stratégie claire et maîtrisée. Une décision anticipée est souvent plus sereine et mieux exécutée qu’une décision prise dans l’urgence. Un accompagnement avec ORMIGA Chez ORMIGA, nous accompagnons les propriétaires et investisseurs dans cette phase de réflexion stratégique. Notre approche repose sur une vision globale de l’immobilier, intégrant la gestion locative, l’optimisation des choix stratégiques, l’anticipation réglementaire et la valorisation des biens. Notre objectif est d’aider chaque client à préparer l’avenir avec méthode, pragmatisme et clarté. Conclusion : 2026 se prépare dès aujourd’hui La fin d’année 2025 ne doit pas être vue uniquement comme une période de bilan, mais comme une véritable opportunité de projection. En anticipant dès maintenant les enjeux de 2026, les propriétaires et investisseurs peuvent sécuriser leurs projets, optimiser leurs décisions et aborder la nouvelle année avec confiance. Vous souhaitez préparer 2026 sereinement et optimiser votre stratégie immobilière ? Contactez ORMIGA pour un accompagnement personnalisé et adapté à vos objectifs. Plus d’infos ? Appelez-nous ! Le cabinet ORMIGA une entreprise à taille humaine fondé par deux associés, Virginie & David. Pour toutes questions, réflexions ou projets, appelez-nous ! Contactez-nous

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Interdiction de louer un logement classé G en 2025 : que doivent faire les propriétaires à Saint-Germain-en-Laye et dans les Yvelines ?

Interdiction de louer un logement classé G en 2025 : que doivent faire les propriétaires à Saint-Germain-en-Laye et dans les Yvelines ? Depuis le 1er janvier 2025, la location des logements classés G au DPE est interdite en France. Cette mesure, issue de la loi Climat et Résilience, s’applique aussi bien aux nouvelles mises en location qu’aux relocations et renouvellements de bail. Pour les propriétaires bailleurs à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines (78) et plus largement en Île-de-France, cette évolution change la donne : un bien mal classé peut rapidement devenir un logement “non louable”, donc un actif qui perd en rentabilité. Chez ORMIGA Gestion Immobilière à Saint-Germain-en-Laye, on vous aide à anticiper ces obligations et à sécuriser votre investissement. Ce que dit la réglementation DPE en 2025 Logements classés G : interdits à la location dès 2025 Un logement classé G (passoire thermique) ne peut plus être loué à partir du 1er janvier 2025. L’objectif : améliorer la qualité énergétique du parc locatif et protéger les locataires.  Les prochaines étapes à connaître La trajectoire est déjà fixée : Classe F interdite en 2028 Classe E interdite en 2034  Autrement dit : même si votre bien est encore louable aujourd’hui, il faut penser dès maintenant à sa mise en conformité. Pourquoi c’est un vrai sujet local dans les Yvelines Un marché locatif très tendu En 2025, la demande locative reste supérieure à l’offre dans les zones tendues, avec des loyers en hausse et une compétition forte entre candidats.  À Saint-Germain-en-Laye, Poissy, Chatou, Maisons-Laffitte ou Le Vésinet, les biens biens classés se louent vite… mais les logements énergivores sont de plus en plus écartés. Impact direct pour les propriétaires bailleurs Un DPE G en 2025 peut entraîner : impossibilité de louer légalement vacance locative prolongée baisse de valeur patrimoniale négociation systématique à la baisse lors d’une vente Que faire si votre bien est classé G ? 1) Faire un diagnostic précis des points faibles Avant de se lancer dans des travaux, il faut comprendre ce qui pèse sur la note : isolation, chauffage, ventilation, menuiseries, etc. ORMIGA vous accompagne pour analyser le DPE, identifier les priorités, et construire un plan d’action réaliste. 2) Prioriser les travaux qui améliorent vraiment le DPE Dans la majorité des cas, les leviers les plus efficaces sont : isolation des combles / murs / planchers remplacement du système de chauffage amélioration de la ventilation changement de fenêtres si nécessaire Le but : sortir durablement de la classe G, pas faire des travaux “cosmétiques”. 3) Étudier les aides disponibles en 2025 Les dispositifs ont évolué en 2025, notamment MaPrimeRénov’. L’aide “rénovation d’ampleur” est désormais plus ciblée sur les ménages très modestes et sur les logements E/F/G, avec un nombre de dossiers limité fin 2025. Il existe aussi d’autres aides (Anah, primes énergie, dispositifs locaux). Chez ORMIGA, on vous aide à identifier les dispositifs pertinents selon votre bien et votre situation. Pourquoi anticiper maintenant est rentable Rénover, c’est préserver votre rentabilité locative Un bien rénové : se loue plus vite attire de meilleurs profils de locataires limite les vacances sécurise votre revenu dans la durée garde sa valeur sur un marché de plus en plus sélectif Et c’est aussi une opportunité patrimoniale Dans l’Ouest parisien, les biens rénovés avec un bon DPE se revendent mieux et plus rapidement.Rénover, c’est transformer une contrainte réglementaire en avantage concurrentiel. L’accompagnement ORMIGA à Saint-Germain-en-Laye Chez ORMIGA Gestion Immobilière à Saint-Germain-en-Laye, notre rôle est d’aller au-delà de la simple gestion locative : Notre approche analyse DPE et risques réglementaires stratégie de mise en conformité sur mesure accompagnement travaux / rénovation optimisation locative (vide ou meublé) gestion complète après remise en location Une expertise locale Yvelines – Ouest parisien, et un accompagnement humain et pragmatique. Conclusion L’interdiction de louer les logements classés G en 2025 est déjà une réalité.Dans les Yvelines, elle impacte directement la rentabilité et la valeur des biens locatifs.La bonne nouvelle ? Avec une stratégie claire et les bons travaux, vous pouvez sécuriser votre investissement et améliorer sa performance. Votre bien est concerné par le DPE 2025 ? Contactez-nous pour un diagnostic locatif et une stratégie sur mesure à Saint-Germain-en-Laye et dans les Yvelines. Contactez-nous

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Évolution du calcul du DPE au 1er janvier 2026 : favoriser l’électrification du chauffage des logements

Évolution du calcul du DPE au 1er janvier 2026 : favoriser l’électrification du chauffage des logements Nouveau DPE : ce qui change au 1er janvier 2026 DPE 2026 : l’électricité mieux valorisée, quelles opportunités pour votre bien ? À partir du fer janvier 2026, une importante réforme entrera en vigueur pour mieux valoriser les logements chauffés à l’électricité. Voici ce qu’il faut savoir pour vos biens immobiliers. Introduction À compter du 1er janvier 2026, le calcul du DPE évolue pour mieux refléter le caractère décarboné de l’électricité en France (87% de l’électricité produite en France est décarbonée – elle est l’une des plus faibles au monde et sept fois inférieure à la moyenne européenne). Concrètement, de nombreux logements chauffés à l’électricité verront leur classe s’améliorer Chez ORMIGA, nous vous aidons à anticiper et à valoriser ces évolutions pour sécuriser la location et la valeur de vos biens. Qu’est-ce qui change ? Le coefficient de conversion de l’électricité passe de 2,3 à 1,9 (énergie finale → énergie primaire). Effet mécanique sur l’indicateur énergie primaire : baisse d’environ 17 %. Objectif : mieux refléter un mix électrique majoritairement décarboné (nucléaire + renouvelables). Nota : la classe DPE reste la plus défavorable entre énergie primaire et émissions de GES. Concrètement, certains logements actuellement classés F ou G pourront passer en D ou E, améliorant leur attractivité sur le marché locatif et facilitant leur vente. Pourquoi ce changement ? La France produit une électricité majoritairement décarbonée, grâce au nucléaire et aux énergies renouvelables. La réforme vise donc à refléter cette réalité énergétique, corrigeant une inégalité dans le calcul du DPE qui était préjudiciable aux logements chauffés à l’électricité. Elle s’inscrit également dans une politique de transition énergétique qui vise à encourager l’électrification des logements et favoriser la rénovation énergétique des logements chauffés aux énergies fossiles (gaz, fioul). Anecdote : Lors d’un projet de rénovation totale d’un immeuble situé dans les Yvelines (78), nous avons pu être confrontés à des aberrations par le passé : un logement dont les murs n’étaient pas isolés mais chauffé au gaz pouvait avoir une meilleure « lettre » du DPE que le même appartement dont les murs étaient moyennement isolés mais chauffé à l’électricité… Ce qui ne change pas ? Méthode DPE 2021 et double critère énergie/GES conservés. Les obligations sur les « passoires énergétiques » restent en vigueur; seule la classe du bien peut évoluer. La nécessité de rénover le parc immobilier français Points pratiques à connaître Les DPE déjà réalisés restent valables pendant leurs 10 ans de durée.Toutefois, si le nouveau calcul permet une amélioration de classement, il sera possible de télécharger une attestation officielle de nouvelle étiquette via l’Observatoire DPE-Audit de l’Ademe, sans coût ni nouvelle visite du diagnostiqueur. Le changement de coefficient (2,3 → 1,9) devrait permettre à environ 850 000 logements – principalement chauffés à l’électricité – de sortir du statut de passoire énergétique (classes F ou G) parmi les 4,8 millions de passoires estimées dans le parc de résidences principales. Un article de Connaissance des Énergies rappelle que cette réforme « corrigera une inégalité de traitement » jusqu’à présent pénalisante pour les logements électriques, tout en précisant que les propriétaires qui possèdent déjà un DPE pourront bénéficier de la mise à jour gratuite de l’étiquette. Validité des DPE => il n’y a qu’une date à connaître, c’est celle du 1er juillet 2021. DPE émis depuis le 01/07/2021 (nouvelle méthode) : ils sont valides 10ans. DPE émis du 01/01/2013 au 31/12/2017 : validité expirée au 31/12/2022. DPE émis du 01/01/2018 au 30/06/2021 : validité expirée au31/12/2024. • Attestation ADEME : la mise à jour (sans visite) nécessitera le numéro unique du DPE qui est visible sur le document remis par le diagnostiqueur. La mise à jour se fait en allant sur le site de l’ADEME. Exemple type (cas fréquent chez nos clients ORMIGA). Bien : T2 de 45 m’, tout-électrique (convecteurs récents, ballon électrique pour l’eau chaude sanitaire) => étiquette actuelle « DPE E ». Indicateur énergie primaire actuel : 300 kWhEP/m?.an. Après réforme (ordre de grandeur) : 248 kWhEP/m’.an. Effet possible : passage de E à D si le seuil D est atteint, GES inchangé (qui était déjà favorable). La classe finale reste la pire des deux (ici l’énergie). Le gain exact dépend de l’enveloppe (isolation, menuiseries), des systèmes (PAC vs convecteurs), de la surface et des usages. Quels impacts pour vos biens ? 1. Amélioration du DPE pour les logements électriques : un gain d’une ou deux classes est possible pour environ 850 000 logements (chiffre énoncé par le gouvernement). 2. Mise à jour gratuite des DPE existants : les diagnostics réalisés avant2026 restent valables, mais il sera possible de mettre à jour l’étiquette énergétique sans nouvelle visite du diagnostiqueur via l’Observatoire 3. DPE-Audit de l’ADEME. 4. Valorisation des biens sur le marché : une meilleure classe énergétique rend les logements plus attractifs pour les locataires et acheteurs. Notre rôle au sein du cabinet ORMIGA En tant que cabinet de gestion locative, syndic et transaction, nous vous accompagnons pour: Suivre et mettre à jour vos DPE afin de rester conformes à la réglementation. Conseiller sur les travaux de rénovation énergétique pour améliorer la performance et la valeur de vos biens. Accompagner les propriétaires à se projeter et apporter des réponses claires. Optimiser la location ou la vente de vos logements en valorisant leur nouvelle classe énergétique. Conclusion Cette réforme du DPE est une bonne nouvelle pour les logements électriques et un levier supplémentaire pour accélérer la transition énergétique et décarboner le secteur de l’immobilier en France. Pour tout propriétaire ou investisseur, il est important d’anticiper ces changements et de mettre à jour ses diagnostics afin de sécuriser la valeur et la location de ses biens. Au-delà de la « note », il est important de rappeler qu’un logement bien isolé va améliorer le confort (été comme hiver) et limiter les dépenses énergétiques. Ces points essentiels sont importants à prendre en considération pour valoriser le montant d’un bien à vendre ou d’un bien à vendre. Contactez-nous

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